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Note Audition CSA en 2016 et suivi 2017

SPORSORA a l’ambition de penser et influencer le développement de l’économie du sport notamment grâce à l’influence de son collectif permettant de promouvoir les intérêts de ses membres et porter notre vision d’une économie du sport responsable /durable.

Des groupes de travail ad hoc se sont réunis afin de répondre à 3 types d’auditions durant l’année 2016 dont celle auprès du CSA sur les sujets de « Publicité virtuelle, rappels de parrainage et partenariat-titre dans le cadre des retransmissions de compétitions sportives »

Les recommandations faites par SPORSORA en janvier 2016 au CSA :

Sporsora pose les postulats suivants :

De considérables évolutions depuis les dernières règles éditées en 2000

  • Les évolutions technologiques offrant de nouvelles opportunités
  • Les profondes modifications de consommation du sport dans les médias
  • L’acceptation de la publicité par le grand public, de plus en plus éduqué sur ce sujet

Une plus grande maturité du sponsoring et des sponsors

  • Des sponsors responsables conscients des limites que la marque ne doit pas dépasser
  • Un sponsoring aujourd’hui bien perçu et accepté par le grand public

Une nécessité de soutenir l’économie du sport et la compétitivité du sport français

  • Des techniques telles que naming et parrainage font partie de la nouvelle économie du sport
  • La France ne doit plus être exclue des plans médias internationaux pour certaines marques

Notre proposition au CSA concernant la publicité virtuelle : Autoriser la publicité virtuelle selon les principes directeurs suivants :

  • La publicité virtuelle doit être signalée aux téléspectateurs par des moyens appropriés
  • La publicité virtuelle pourra être insérée seulement sur les surfaces du site qui sont habituellement utilisées pour la publicité et sur l’aire de jeu en dehors des périodes de jeu
  • La publicité virtuelle ne doit pas être utilisée pour des produits ou des services pour lesquels la publicité est interdite à la télévision dans le pays ou est établi le radiodiffuseur

Une certaine flexibilité est souhaitée sur des espaces non existants pour des sports « mineurs » en particulier.

Notre proposition au CSA pour le rappel de parrainage : Adapter/actualiser la législation française /la Directive « TSF » du 11 décembre 2007 :

  • Autoriser l’identification par un logo et/ou un autre symbole par exemple au moyen d’une référence à ses produits ou services ou d’un signe distinctif.
  • Abandonner la référence à la fréquence et autoriser l’identification du parrain d’une manière adaptée au programme « au début, à la fin ou pendant celui-ci ».
  • Clarifier le cadre autorisé pour les partenaires/prestataires techniques afin d’autoriser la présence du logo.

Nos propositions concernant le naming :

  • Autoriser l’incrustation systématique du nom de l’enceinte et / ou de l’événement namé(e) à l’écran
  • Avec un droit de rectification auprès des médias afin de faire respecter a minima « l’usage modéré » rappelé par le CSA
  • L’adoption d’un « code de bonne conduite » à destination des journalistes selon les principes suivants: rappel que la pratique du naming est autorisée afin de faire respecter a minima « l’usage modéré » rappelé par le CSA.

Nos actions de suivi sur ces 3 points en 2017 :

1- Rappel de parrainage :

Il convient d’informer les membres SPORSORA de la publication du décret du 15 février 2017 portant sur la modification du régime du parrainage télévisé (cf ci-dessous) et les opportunités qui en découlent pour les membres de SPORSORA.

2- Partenariat titre ou naming :

Il nous paraît utile d’instaurer un rdv régulier sur le sujet du naming, en développement sur notre territoire mais encore très en deçà de ce qui se pratique aux Etats-Unis ou même chez nos voisins européens.

Nous avions organisé un workshop sur le sujet en mars 2015 avec le CDES de Limoges.

Nous souhaitons instaurer un rdv plus régulier (« observatoire » ?) qui permettrait :

  • de faire le point sur le naming en France
  • d’échanger entre membres et non membres namers sur leur bonnes pratiques
  • décider des actions d’influence à mettre en œuvre afin de développer cette opportunité pour le sport français.

3- Publicité virtuelle

Il semble qu’il y ait sur ce point un manque de consensus sur la répartition des revenus générés par ce nouveau type de support.

Sujet à reconsidérer.

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