L’Assemblée générale a permis de revenir sur les principales actions conduites par le CPSF au cours de l’année 2025, autour de sept axes majeurs.
L’ensemble des actions menées par le CPSF est détaillé dans le rapport d’activité 2025.
L’Assemblée générale a validé l’adhésion de six nouvelles fédérations sportives françaises :
Trois fédérations délégataires rejoignent également le CPSF :
Avec ces nouvelles affiliations, le CPSF rassemble désormais 57 membres, poursuivant ainsi l’élargissement du mouvement paralympique français.
Dans son rapport moral, Marie-Amélie Le Fur est revenue sur les évolutions du mouvement au cours des dix dernières années. Le mouvement paralympique français s’est structuré, renforcé et élargi. En 2015, le CPSF comptait 18 fédérations membres, il en rassemble aujourd’hui 57. Aussi, le nombre de fédérations délégataires est passé de 2 à 35.
La présidente a résumé l’année 2025 autour de quatre grands mots clefs : transmission, défis, consolidation et transformation. Elle a notamment mis en lumière les effets concrets des dynamiques engagées ces dernières années, tant pour la pratique sportive de loisir que pour le haut niveau. Depuis 2022, le nombre de clubs en capacité d’accueillir des personnes en situation handicap a augmenté de +306% (source : Handiguide).
Si ces avancées témoignent d’une transformation du paysage sportif, plusieurs défis demeurent : la féminisation, la fidélisation des pratiquants, le développement de l’accueil des personnes en situation de handicap au sein des clubs… Pour répondre à ces enjeux, le CPSF entend poursuivre son action à la fois sur l’offre et sur la demande de pratique sportive, aux côtés de l’ensemble des acteurs du mouvement sportif, et en s’appuyant sur les établissements médico-sociaux, les professionnels de santé, les familles, les acteurs éducatifs, etc.
L’année 2025 a éclairé les défis qui restent devant nous. On note déjà de progrès remarquables, mais les écarts demeurent encore importants. Ces réalités ne doivent pas nous décourager, elles doivent au contrainte nous mobiliser et guider notre ambition : offrir aux personnes en situation de handicap la même égalité des chances. Cette réussite se construira collectivement.
Marie-Amélie Le Fur, présidente du CPSF
Pour construire un sport plus accueillant, accessible et inclusif, le CPSF s’appuie sur l’engagement de nombreux partenaires institutionnels. A l’occasion de cette Assemblée générale, plusieurs représentants du mouvement sportif ont réaffirmé leur soutien aux ambitions portées par le CPSF.
Présente, Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Vie Associative et de la Jeunesse, a souligné l’importance de poursuivre l’héritage des Jeux de Paris 2024 « Notre responsabilité collective est claire : consolider les acquis de Paris 2024, poursuivre la dynamique d’inclusion et de développement du parasport, et garantir la soutenabilité de notre modèle. »
Par message vidéo, Amélie Oudéa-Castéra, présidente du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), a rappelé la nécessité de continuer un travail collectif en faveur de l’inclusion. Elle a notamment salué le succès de la Semaine Olympique et Paralympique qui contribue à sensibiliser aux parasports dès le plus jeune âge. « Avec 630 000 participants à la Semaine olympique et paralympique, notre mission de sensibilisation autour des parasports et de l’inclusion a connu un très beau succès cette année. »
Enfin, Edgar Grospiron, président du COJOP des Alpes françaises 2030, a adressé un message vidéo consacré aux perspectives ouvertes par les Jeux de 2030 d’intégrer les sportifs ayant une déficience intellectuelle au programme paralympique. Il a fixé une ambition forte pour la délégation française : « En 2030, il nous faudra réussir un premier exploit : que l’équipe de France paralympique soit présente dans l’ensemble des disciplines du programme des Jeux. »
Source : CPSF

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